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Société cachée – Pascal POITOUX Artiste plasticien

Société cachée

Une peinture sociétale

Ma peinture «sociétale» est le retour de la pensée dans mes tableaux. Pensées moins philosophiques que dans mes contes oniriques mais plus politiques et plus engagées. Et honnêtement je retrouve avec grand plaisir la peinture comme moyen d’expression et plus seulement comme vecteur du «beau».
Fort de mes expérimentations techniques et de la simplification de ma pratique, je peux selon mon envie peindre vite, à l’impulsion, ou alors peaufiner pour chercher un effet précis.

Les laissés pour compte, ce pan de la société délaissé, m’a toujours touché et révolté. De même que mon impuissance face à cette situation. Alors ne sachant pas quoi faire de concret je me suis mis à les peindre pour leurs donner une existence et une place pérenne.

Du point de vue technique, pour cette série, je voulais une peinture abrupte, directe pour faire ressortir la puissance du sujet et lui donner plus d’impact. En même temps je ne voulais pas me départir d’un certain réalisme sans basculer dans de la sensiblerie.

J’ai abandonné mes pinceaux «3 poils» habituels pour les remplacer par les brosses de peintres en batiments, j’ai privilégié des fonds à l’huile au couteau en récupérant les reste de palettes de mes élèves. Ces fonds ont remplacé mes enduits.
Je me suis interdit la reprise en plusieurs couches pour ne pas retomber dans le peaufinage. Je n’y suis pas tout le temps arriver, ma nature perfectionniste me poussant à reprendre, mais j’ai réussi à conserver une certaine brutalité de traitement. J’ai même travaillé un portrait uniquement au couteau, toujours dans cette optique de brutalité.

Ma peinture «sociétale» est le retour de la pensée dans mes tableaux. Pensées moins philosophiques que dans mes contes oniriques mais plus politiques et plus engagées. Et honnêtement je retrouve avec grand plaisir la peinture comme moyen d’expression et plus seulement comme vecteur du «beau».
Fort de mes expérimentations techniques et de la simplification de ma pratique, je peux selon mon envie peindre vite, à l’impulsion, ou alors peaufiner pour chercher un effet précis.

Les laissés pour compte, ce pan de la société délaissé, m’a toujours touché et révolté. De même que mon impuissance face à cette situation. Alors ne sachant pas quoi faire de concret je me suis mis à les peindre pour leurs donner une existence et une place pérenne.

Du point de vue technique, pour cette série, je voulais une peinture abrupte, directe pour faire ressortir la puissance du sujet et lui donner plus d’impact. En même temps je ne voulais pas me départir d’un certain réalisme sans basculer dans de la sensiblerie.

J’ai abandonné mes pinceaux «3 poils» habituels pour les remplacer par les brosses de peintres en batiments, j’ai privilégié des fonds à l’huile au couteau en récupérant les reste de palettes de mes élèves. Ces fonds ont remplacé mes enduits.
Je me suis interdit la reprise en plusieurs couches pour ne pas retomber dans le peaufinage. Je n’y suis pas tout le temps arriver, ma nature perfectionniste me poussant à reprendre, mais j’ai réussi à conserver une certaine brutalité de traitement. J’ai même travaillé un portrait uniquement au couteau, toujours dans cette optique de brutalité.

Ma peinture «sociétale» est le retour de la pensée dans mes tableaux. Pensées moins philosophiques que dans mes contes oniriques mais plus politiques et plus engagées. Et honnêtement je retrouve avec grand plaisir la peinture comme moyen d’expression et plus seulement comme vecteur du «beau».
Fort de mes expérimentations techniques et de la simplification de ma pratique, je peux selon mon envie peindre vite, à l’impulsion, ou alors peaufiner pour chercher un effet précis.

Les laissés pour compte, ce pan de la société délaissé, m’a toujours touché et révolté. De même que mon impuissance face à cette situation. Alors ne sachant pas quoi faire de concret je me suis mis à les peindre pour leurs donner une existence et une place pérenne.